Drôle de situation que la présence du Togo au premier rang du Conseil de sécurité en ce mois de février. Le pays depuis de rares parenthèses comme celle d’Edem Kodjo (ministre des affaires étrangères de 1976-1978), n’avait plus connu de diplomates réellement brillants. L’actuel ambassadeur du Togo à l’Onu, Kodjo Menan, est un illustre inconnu, et le ministre des affaires étrangères, Elliott Ohin de l’UFC, n’a même pas un CV , l'expérience ou un bagage idoine en arrivant à ce poste hautement stratégique.
C’est donc un pays à diplomatie claudicante et atone sur le continent africain, qui s’empare d’une position stratégique importante, la présidence du Conseil de sécurité, au moment où le contexte international est jalonné par deux crises majeures : le nucléaire iranien et la crise en Syrie. On passe encore sous silence, le conflit israélo-palestinien et bien d’autres.
Le Togo pourra-t-il user d’une certaine influence pour peser sur les décisions au Conseil de Sécurité ? On en doute fortement, pour ne pas dire « fauretement ». Déjà l’Afrique du Sud, première puissance du Continent, n’est pas arrivée à convaincre la Russie et la Chine d’aider à trouver une issue raisonnable à la crise en Syrie. De quelle influence, le Togo peut-il alors user ? « Qui connait Gbaguidi à Aného ? », pourra-t-on dire. Il sera donc difficile au Togo de raisonner, voire résonner dans l’Assemblée des nations. Le pays a montré depuis quelques mois qu’il est plutôt à la botte de certains « grands décideurs ». Les Casques Bleus togolais ont pris une part active dans la destitution du président Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire. Ce qui a permis, disent les mauvaises langues, à Faure Gnassingbé d’avoir un peu les coudées franches en ce qui concerne la politique intérieure. De même, le Togo a été l’un des premiers pays à reconnaître le Conseil national de la Transition libyen, avalisant du coup le coup contre la position de l’Union Africaine (UA).
Faure Gnassingbé a déclaré le 24 janvier dernier, lors d’une rencontre avec le corps diplomatique que les menaces pour la paix et la sécurité internationale que représente la criminalité en Afrique de l’Ouest et au Sahel, seront au programme de la présidence togolaise au Conseil de Sécurité. Il faut prier que ces dossiers soient effectivement et sérieusement abordés durant le mandat que le Togo effectuera. Croisons les doigts pour l’image du pays.
( www.mo5-togo.com )
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Commentaires
Voici le site des debats.
http://edition.cnn.com/2012/02/02/world/meast/syria-unrest/index.html?hpt=hp_t2
Dis-moi quel est maintenant le role du Togo?
Secretaire des pays occidentaux et arabes? aucun mot chuannnn pauvre togo. VOus faites du bruit mais pas de mot a dire lors des debats.
Pathetique
Multi-citer François: Citer
Multi-citer ZORO: Citer
Multi-citer klmn: Citer
http://edition.cnn.com/2012/02/01/world/meast/syria-unrest/index.html?hpt=hp_t3
LE togo joue le role de secretaire our coordinateur? Le debat se passe seulement entre les puissances. Alors que fera le Togo?
Pathetique Citer
QU"ILS PUBLIE SON CV. LES AMERICAINS AVEC QUI LE BOUCHE TRAVAILLAIT SE MOQUENT DU TOGO EN DISANT CECI:
"IS IT THE ONLY SMART PERSON TOGO HAS TO BE SECRETARY OF STATE?"
funny Citer
Comment peux-t'on prendre un bouche pour ministre des affaires etrangere? c'est ce que les UFC/AGO veulent nous faire avaler au grand jour dans l'opposition. Ils ne representent que leur propres ombre. Ils seront tous broye au moment opportun.
Merde a la fin Citer
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