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Souvenir : 5 février 2005 – 5 février 2012 : Il y a 7 ans « la catastrophe nationale » Eyadéma

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eyademaTout le gratin du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) est à Kara, 420 km au nord de Lomé, pour commémorer ce jour les 7 ans de disparition de leur chef suprême. En effet, il y a 7 ans décédait le président Gnassingbé Eyadema à l’âge de 69 ans ; celui qui a régenté le Togo d’une main de fer durant 38 ans avant de transmettre le pouvoir, outre-tombe, de façon dynastique à son fils Essozimna Faure Gnassingbé.

Les circonstances de la mort du Général-président demeurent floues. On évoque souvent une brûlure à l’eau chaude. Suivons le film des deux jours qui ont suivi le décès du Général Eyadema Gnassingbé:

Samedi 05 février 2005

Il sonnait 19 heures quand le Premier ministre Koffi Sama annonçait la disparition du chef de l’Etat, le Général Gnassingbé Eyadema.  « Une catastrophe nationale vient de frapper le pays », a-t-il déclaré sur les médias nationaux. Dans le communiqué qu’il a lu sur un ton grave, le Premier ministre a déclaré que « le Président est décédé ce matin alors qu’on le transférerait à l’extérieur du pays pour subir des soins ». Annonçant par ailleurs la fermeture des frontières. Il serait donc mort en avion dans l'espace libyen, allant en Israél. Par contre, plusieurs sources affirment qu'il est mort avant même le "transfert-cinéma".

Moins de 2 heures après cette annonce, alors que le corps du défunt n’était pas encore refroidi, le chef d’Etat major des FAT, le Général Zakari Nandja a également, dans un message lu toujours sur les médias nationaux, affirmé que l’armée « constatant la vacance totale du pouvoir suite au décès du chef de l’Etat et à l’absence du président de l’Assemblée nationale Fambaré Ouattara Natchaba a décidé de confier le pouvoir à Faure Gnassingbé », un des fils du défunt président, en présence d’un autre fils du défunt, Kpatcha Gnassingbé, qui croupit aujourd’hui en prison pour atteinte à la sûreté nationale et de plusieurs officiers de l’armée dont Séyi Mémène et François Akila-Esso Boko. Le coup d’Etat vient d’être perpétré.

Cette situation a suscité de vives réactions dans le pays et de la communauté internationale. L’Union Africaine (UA) par la voix de son responsable Alpha Omar Konaré (ancien président du Mali) a qualifié cette situation de coup d’Etat des mercenaires en col blanc, faisant allusion au rôle néfaste de Debbasch. Les condamnations fusaient de partout : le président en exercice de l’UA, la CEDEAO, l’OIF, l’UE, etc. A l’intérieur du pays, l’opposition démocratique a haussé le ton. Seule voix discordante est celle de Jacques  Chirac, le président français qui a rendu hommage à « l’illustre disparu » en le qualifiant d’ « ami de la France et ami personnel », sans dénoncer fermement l’arbitraire.

Dimanche 06 février 2005

Le gouvernement décrète un  deuil national de 2 mois. A la suite des condamnations internationales dénonçant le coup de force constitutionnel, le corps électoral a été convoqué dans un délai de 60 jours. Les nouvelles autorités togolaises ont voulu habiller de légalité cette mascarade constitutionnelle. Ainsi l’Assemblée nationale dominée  frauduleusement par le RPT réunie en session extraordinaire a modifié les articles 65 et 144 de la Constitution qui prévoyait des élections dans un délai de 60 jours et l’interdiction de modifier la constitution en période de vacance du pouvoir. En outre l’article 203 du code électoral fut également modifié pour permettre à Faure Gnassingbé de retrouver son siège de député.

Avec ces tripatouillages, il ne restait à Faure Gnassingbé que de faire ce qu’il convient d’appeler  un passe-passe. Ainsi donc à la tête où les FAT l’ont placé, il démissionne de son poste ministériel précédant et reprenant sa place de député avant de se voir élire à la tête du perchoir de l’Assemblée nationale afin d’occuper « légalement » la présidence. Ainsi en l’espace de 24 heures, ce jeune homme calme et discret dont on disait beaucoup de bien, par rapport aux nombreux autres enfants d’Eyadéma, s’est non seulement discrédité en devenant putschiste, mais encore en occupant tous les postes de l’Etat : du ministre à la présidence de la République en passant par le député et président de l’assemblée nationale avant de redevenir Président de la République. Une ascension fulgurante jamais vu auparavant dans l’histoire du pays.

Auparavant le président de l’Assemblée nationale a démis de son poste Natchaba Fambaré  pour permettre l’élection de Faure Gnassingbé à sa place. Ce vote a été confirmé à 100% par les 67 députés RPT présents à l’Assemblée Nationale, malgré véhémente protestation de Natchaba.

Sur diverses pressions, Faure Gnassingbé démissionnera quelques jours plus tard pour laisser la place à Abass Bonfoh, vice-président de l’Assemblée, qui va organiser une parodie d’élection avec le revirement de la CEDEAO et consorts. Le reste tout le monde le connaît aujourd’hui, 500 morts selon les Nations Unies, 800 à 1000 morts selon les organisations de défense des droits de l’Homme. Osons parier que c'est un passé à jamais révolu.

Sept (7) ans après,  les Togolais se souviennent du décès  de celui dont le règne fait couler beaucoup d’encre et de salive. Honnêteté oblige, son bilan à la tête du Togo reste essentiellement caractérisé par le refus de la démocratie, des assassinats politiques, des trafics en tous genres et des pillages de deniers publics. Même le parti RPT qu'il a laissé comme "trésor" est tellement encombrant que le principal héritier cherche à s'en débarrasser, pour atténuer la douleur du peuple. Que donc retenir d'Eyadéma en bien ?

( www.mo5-togo.com )

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La biographie non officielle d’Eyadéma parue en 1985 dans le journal BLACK, et publiée jadis par le site officiel de l’UFC de Gilchrist olympio, témoigne de son destin hors du commun :

« Etienne Gnassingbé Eyadéma est né vers 1936 à Pya-Bas, petit village du pays kabrès, situé a cinq kilomètres de la ville de Lama-Kara, dans le Nord du Togo. Il avait environ huit mois lorsque son père, de retour des « travaux forcés », décéda, à la suite d’une forte fièvre. A peine avait-il atteint l’âge de 4 ans que sa mère, pour se remarier, l’abandonna dans la maison familiale. Car, à l’époque, dans les coutumes kabrèses, une femme ne pouvait pas intégrer le domicile d’un nouvel époux avec des enfants d’un précédent mariage. Etienne fut donc livré très tôt à lui-même, personne, dans la maison paternelle, ne s’était réellement occupé de lui.

Son plus grand problème était de manger.

Victime d’un aspect des coutumes, Etienne allait trouver dans les pratiques de son milieu natal la solution de son principal souci. Il était en effet de règle dans la société kabrèse que chaque épouse apporte à son mari un repas tous les soirs au moins. Ainsi, plus un homme avait de femmes, plus il avait à manger. Il y avait donc dans le village de Pya une maison tout indiquée pour trouver à manger en abondance : le domicile du chef de canton, Robert Assih. Ce dernier avait une cinquantaine d’épouses, et donc une cinquantaine de plats. Il ne pouvait guère manger qu’un seul. Le reste était distribué à sa nombreuse progéniture, qui partageait généreusement avec les enfants nécessiteux du village. Etienne était un des plus réguliers, et le chef finit par le remarquer.

Aussi, lorsqu’ à la rentrée scolaire d’octobre 1943, la mission protestante de Pya demanda au chef de village de leur envoyer des enfants a scolariser, le chef désigna Etienne. Dans cette région du Togo, ils étaient encore peu nombreux, les notables qui avaient compris l’utilité de l’école. Les chefs y envoyaient de préférence les enfants de leurs adversaires, ceux des pauvres ou ceux qui étaient soupçonnés d’être des sorciers en puissance. Le chef Assih n’hésita donc pas à joindre au lot le jeune orphelin abandonné. Hélas, neuf ans après, Etienne en était encore à tripler le cours élémentaire première année. Il fut donc exclu de l’école en 1952, pour « fainéantise et voyoucratie ».

Le chef Assih le fit alors entrer au Centre d’apprentissage de Farindé (dans la région de la Kara), où les jeunes de la région étaient formés à divers métiers artisanaux. Le centre, fondé par le pasteur Delors, était dirigé par un certain Kao Gabriel originaire de Pya, Tous les apprentis étaient des pensionnaires. Ils étaient renvoyés dans leurs villages le samedi après-midi. Ils revenaient au cours le dimanche soir, avec des vivres pour la semaine. La formation était polyvalente : menuiserie, forge, cordonnerie, tissage, etc. Parallèlement, les apprentis faisaient de la culture maraîchère et de l’élevage. Les petits travaux domestiques étaient assurés à tour de rôle, par les pensionnaires.

Déjà une attirance pour le sang...

Un jour, à midi, alors qu’il était chargé de tenir éloignés d’un tas d’arachides mises à sécher, les poules, les chèvres et autres animaux élevés dans l’enceinte du centre, Etienne Gnassingbé Eyadéma commit un acte « remarquable », que ses anciens condisciples évoquent encore aujourd’hui avec le même frisson. Une chèvre au ventre ballonné tentait de s’approcher du tas d’arachides quand Etienne sauta sur elle, l’ éventra avec son coupe-coupe, lui retira du ventre deux petits qu’il étala devant ses petits camarades ahuris. Dès lors, le directeur du centre allait l’avoir à l’œil. Ainsi pourra-t-il s’apercevoir très vite que le jeune Gnassingbé était très coléreux, qu’il recourrait facilement à des scies, marteaux, coupe-coupe et autres outils de travail à la moindre dispute avec ses camarades. Et puisque les résultats de l’apprenti laissaient à désirer. Il fut exclu du centre, quelques six mois après y être entré.

De retour a Pya, Etienne s’installa à nouveau au domicile du chef Assih. Ce dernier finira, lui aussi, par se lasser du jeune garçon. A plusieurs reprises, il sera pris en flagrant délit d’ adultère avec des épouses du chef.

Evidemment, M. Robert Assih était dans l’impossibilité de satisfaire régulièrement ses quelques cinquante femmes. Les plus délaissées, en manque, prenaient en leur protection les jeunes garçons de la « maison » et en faisaient des amants. Etienne était devenu client de plus d’une.

L’armée : une punition.

A partir de ce moment le chef Assih cherchera les moyens de « punir » Etienne Gnassingbé Eyadema. L’occasion lui sera offerte un jour de 1953, avec la visite à Pya du lieutenant Kléber Dadjo, premier officier togolais et ami du chef. Ce dernier lui demanda d’amener Etienne avec lui à Lomé, de l’enrôler dans l’armée, « pour le dresser ». L’officier examina longtemps le jeune homme, puis confia à M. Assih qu’Etienne était boiteux et ne pouvait par conséquent pas être recruté dans l’armée. Le chef demanda au lieutenant de l’emmener quand même, au nom de leur amitié.

L’officier quitta donc Pya avec Etienne Gnassingbé Eyadéma, qu’il gardera comme boy-cuisinier à son domicile du camp de la gendarmerie, à Lomé. Quelques mois plus tard, il lui fit subir une opération chirurgicale à la rotule qui permit de redresser légèrement la jambe malade. Etienne manifesta alors le désir d’entrer dans l’armée. C'était en 1954, à Ouidah, en République du Dahomey (actuel Bénin), l’armée française recrutait alors des « tirailleurs » pour l’Indochine. Le lieutenant Dadjo envoya Etienne avec une note de recommandation. Il sera effectivement enrôlé et envoyé en Indochine, puis en Algérie.

A la suite des accords d’Evian du 19 mars 1962, la France renvoya dans leurs pays d’origine les Africains qui avaient combattu sous le drapeau français. Etienne fut donc envoyé à Ouidah, où il servit quelques temps comme cuisinier avant d’être libéré, avec une indemnité de 300 000 F CFA (6000FF). Il n’avait pas fait le nombre d’années nécessaires pour prétendre à la pension de l’armée française.

Il voulait une place de planton.

Etienne se rendit à Lomé, dépensa une partie de son pécule à s’amuser. Puis, sur un conseil de son camarade Félix Bitho, il acheta un moulin à huile qu’il confia à un de ses parents à Pya. Mauvais investissement ! Dans la région de la Kara. les femmes préféraient encore écraser sur des meules de pierre leur mil Très vite, Etienne se retrouve sans le sou. Il vivait de plus en plus péniblement. A son âge, il ne pouvait plus décemment se mêler aux enfants pour profiter des restes de nourriture du chef.

Tous les matins, il quittait sa petite case et se rendait à pied à Lama-Kara. Là, il faisait le tour de ses anciens compagnons d’Indochine et d’Algérie, qui le tenaient au courant des démarches faites par certains de leurs camarades, en vue de leur éventuelle réintégration dans l’armée togolaise. Il mangeait chez l’un à midi, prenait le repas du soir chez un autre, empruntait le vélo de son ami Jacques Banissa pour rentrer à Pya. Il remorquait un jeune élève qui rapportait ensuite le vélo à son propriétaire. Ses habits s’usaient sans qu’il pût les remplacer. Ses chaussures étaient éculées. Derrière lui, on riait discrètement. A bout de souffle, Etienne envoya une demande d’emploi au Ministère de la Fonction publique à Lomé. Il voulait un poste de planton. Il attendait encore une réponse à sa demande lorsque, fin décembre 1962, il fut informé par ses amis de Lama- Kara que leurs camarades restés à Lomé préparaient quelque chose, qui résoudrait certainement leurs problèmes matériels. Il se tint au courant.

Abattre Sylvanus Olympio pour 300 000 Fcfa.

Le 12 janvier, il prit le train pour Lomé en compagnie de ses autres camarades de Lama-Kara. Dans le train, ils causaient en kabrès, évoquaient le coup, échafaudaient des projets. Une femme était dans le même wagon qu’eux, qui suivait leur conversation. Elle en informera le ministre de l’Intérieur de Sylvanus Olympio, qui ne prendra aucune mesure pour empêcher le coup. A leur arrivée à Lomé. Etienne et ses compagnons participèrent en fin d’après-midi à une réunion préparatoire avec leurs camarades de la capitale. Etienne fut désigné pour procéder à l’arrestation du président Sylvanus Olympio, tandis que le sergent Robert Adewi était chargé d’arrêter les ministres et les députes.

Longtemps après le coup d’Etat, quand les relations entre Eyadéma et Adéwi se seront détériorées, le sergent (devenu commandant) Adewi affirmera à des amis qu’après la réunion préparatoire, Etienne Eyadéma avait été pris à part par le commandant Maîtrier qui lui aurait demandé d’abattre Sylvanus Olympio, contre une récompense de 300 000 F CFA (6 000 FF). D’autres détails des événements précédant ou venant après l’assassinat allaient ajouter au lourd soupçon qui pèsera longtemps encore sur cet officier français dans ce qui demeure le premier (et peut-être le plus odieux) assassinat de chef d’Etat en Afrique Francophone ».

K.K. in BLACK, 5 juin 1985.



 

 

Commentaires  

 
0 #15 Peace 2012-03-26 17:59 Cessez de piétiner les cadavre comme le dit la "Terre de nos aïeux", Ci qui raconte n'importe quoi sur Eyademé, surtout ce qui se penche uniquement sur ses défauts n'ont qu'à ce demander "qui vit sans défaut?" Eyadéma repose en paix. Citer
 
 
0 #14 kilimandjaro 2012-02-07 00:28 Multi-citer zemidjan:
Des dents pourries on dirait des dents d'un chimpanzé.

@Zémidjan!

Seulement les dents? Tu n'aurais donc pas remarqué les verres fumés "lumumba" de dealer de cock à Bogota? un véritable barbarasssss!!!

Et dire que cet énergumène nous a pris en otage pendant 40 ans? Dieu! Qu'avons-nous fait?
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0 #13 kilimandjaro 2012-02-07 00:27 Multi-citer zemidjan:
Des dents pourries on dirait des dents d'un chimpanzé.


Seulement les dents? Tu n'aurais donc pas remarqué les verres fumés "lumumba" de dealer de cock à Bogota? un véritable barbarasssss!!!

Et dire que cet énergumène nous a pris en otage pendant 40 ans? Dieu! Qu'avons-nous fait?
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+1 #12 zemidjan 2012-02-06 20:56 Des dents pourries on dirait des dents d'un chimpanzé. Citer
 
 
+5 #11 kilimandjaro 2012-02-06 14:49 @flêche du jour!

"eyadema reste pour tous les togolais un patrimoine collectif malgré tout ce que nous avons à lui reprocher"

Je retiens de ta déclaration 1 vérité et 1 mensonge ignominieux!!

1- la vérité: Eyadéma reste un patrimoine: ça c'est sûr mais un patrimoine disgracieux!

2- le mensonge: Un patrimoine pour tous les togolais! Là non! Un héritage même juridiquement n'est jamais obligatoire.

Eyadéma est un héritage biologique pour:
1- ceux à qui il a transmis le gène biologique de l'assassinat, la sauvagerie, l’inculture, la méchanceté gratuite, l'adultère, le viol, le vol, la tricherie et l'opprobre, je veux parler de Faure, kpatcha et tous ce coktail d'"enfants-vipère" qu'il a laissé derrière lui!

2- Il reste également un héritage pour ces rares togolais à la mémoire congelée, au cœur de plomb qui au prix de l’assassinat de leurs frères, sœurs et enfants ont accepté une "vie rosée" au soleil de leur mentor meurtrier. ils sont facilement identifiable puisqu'ils sont actuellement rassemblés à Kara pour le rituel à leur Gourou!

Qui dans ce pays peut demander à son enfant de suivre l'exemple d'un Bodjona, Akadé, koffi Panou, Natchaba, Titikpina, Djoua, Massina, Bamnante, Ameyi, Voulé, Bawara…????? QUI???? Je veux le savoir… QUI?????? Personne justement!

Eyadéma n'est rien pour les togolais! 1963 à 2005 est une page rouge dans la vie de ce pays. Rien d'autre n'y a été écrit que le meurtre, la vie facile, le vol, l'adultère…Rien que des choses horribles. Aucun développement! La preuve le pays après 40 ans est resté moins viable qu'il l'était en 1960!

Cet homme d'une vulgarité imprescriptible et d'une méchanceté légendaire ne peut qu’être effacé de la mémoire collective pour permettre aux togolais de mieux vivre. Oui les Togolais ont besoin d'une cure, une thérapie psychologique de "zombie Eyadéma" de "éyadémaphobie".

Eyadéma! Faure! Vraiment… j'ai envie de vomir…Ô lalaaaaa… je vomis déjà… Je m'en vais!!!
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0 #10 madoocavec 2012-02-06 02:05 Good…
They will both make you tired. Take them when all your stuff for the day is done. Or take them all day if you have nothing to do..generic online!..
Bye..
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0 #9 POUR FELIX 2012-02-05 18:45 Giani Akuete Mathey-apossan ‎"Ne cherchons pas à étancher notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine. Livrons toujours notre bataille sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Il ne faut pas que notre revendication créatrice dégénère en violence physique. Encore et encore, il faut nous dresser sur les hauteurs majestueuses où nous opposerons les forces de l'âme à la force matérielle."MARTIN LUTHER KING
"Martin Luther King a su mieux que quiconque parler des idéaux de paix, de dignité et de justice, sans équivoque, inlassablement, avec une incomparable force de conviction. Et une voix comme la sienne ne fait pas que nous parler, elle parle aussi pour nous. » Kofi Annan

♥♥♥ always still my motivation…

http://www.youtube.com/watch?v=UomB4QIJ7pcKing Mensah Atah
www.youtube.com
Paroles altruistes sur un rythme reggae.. tire de l'album 'da' de 'king mensah'… Il nous incite plus au pardon qu'a la vengeance et rancune,,Afficher la suite..il y a quelques secondes · J’aimeJe n’aime plus · .
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-1 #8 flêche du jour 2012-02-05 15:27 Multi-citer SOURADJI:
Multi-citer flêche du jour:
Eyadema est mort et paix à son âme. j'ai un profond respect pour celui qui avait une vision réelle pour le togo au début de son règne. mais qui malheureusement a été manipulé et abuser par la france et son propre entourage, bâtissant autour de lui un régime infernal qui va régenter, stigmatiser et désosser le togo pendant des décennies.
evitez d'écrire du n'importe quoi sur lui.
eyadema reste pour tous les togolais un patrimoine collectif malgré tout ce que nous avons à lui reprocher.


Eyadema reste un patrimoine non pas pour le peuple togolais mais plutot pour vous qui portez une daba sur l´epaule pour une distance lointaine parfois a pieds ou entasses dans les transports pour coton ou une massue ou un gourdin en main pour mettre hors de vie tout citoyen oppose d´idees afin de rendre grace au messie que la terre vous a donnes.Quelle famille au togo ne porte pas les sequelles de l´injuste que la monarchie togolaise a laissee ou quelle ethnie ???
Pour ma part je pense qu´il est idiot ou de manque de capacite mentale a penser qu´il faille aller dansune eglise en cette date du 05 fevrier quand on sait que cette date est aussi l´anniversaire triomphale de l´arrivee au pouvoir par FAURE.Donc la seule question que je puisse poser est celle-ci:
Pleurer d´abord avant de rire ou le contraire ???
Pleurer pour la mort de mon pere et rire arrose de chants - danses - alcool - drape de belles femmes - veste et cravate - accolades bonnes ambiances pour moi-meme pour avoir grandi et atteind la cour des grands.
Donc ou est la sincerite de se masquer pour faire plaisir a personne a coup d´argent du contribuable togolais avec des mouchoirs noirs sur fond du blanc . TRES ;TRES RIDICULE TOUJOURS AU GODONWNA.

Merci mon frère pour ton commentaire. moi-même je suis une victime de ce régime. mais justement je demande aux perclus intellectuels en carence chronique de la moindre matière grise d'accepter au-delà de toute passion qu'Eyadema n'a pas toujours été mauvais pour le togo. c'est l'influence négative accumulée au cour de la longévité au pouvoir qui l'a écarté du droit chemin. pour ta gouverne je ne transporte pas de daba sur l'épaule, et ça ne m'intéresse pas de savoir à quoi un sal pettit boutonneux et morveux fait allusion. des triples idiots comme toi enfoncent tout espoir de l'unité du togo. car pour vous qui fait un moindre éloge d'eyadema est de facto RPTist et par ricochet doit être exclus des rangs.
A toi de donner le sens que tu veux à ce 5 fev. tu peux aller pleurer sur les tombes sans ramener personne à la vie ou aller boire ta biére mais la encore faudrait-il qu' un clochard comme toi ai le moindre centime en poche.
je ne suis pas RPTist. pire je suis contre ce parti qui gangrène le quotidien des togolais.
mais qui me cherche ici me trouve.
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-1 #7 SOURADJI 2012-02-05 13:38 Multi-citer flêche du jour:
Eyadema est mort et paix à son âme. j'ai un profond respect pour celui qui avait une vision réelle pour le togo au début de son règne. mais qui malheureusement a été manipulé et abuser par la france et son propre entourage, bâtissant autour de lui un régime infernal qui va régenter, stigmatiser et désosser le togo pendant des décennies.
evitez d'écrire du n'importe quoi sur lui.
eyadema reste pour tous les togolais un patrimoine collectif malgré tout ce que nous avons à lui reprocher.


Eyadema reste un patrimoine non pas pour le peuple togolais mais plutot pour vous qui portez une daba sur l´epaule pour une distance lointaine parfois a pieds ou entasses dans les transports pour coton ou une massue ou un gourdin en main pour mettre hors de vie tout citoyen oppose d´idees afin de rendre grace au messie que la terre vous a donnes.Quelle famille au togo ne porte pas les sequelles de l´injuste que la monarchie togolaise a laissee ou quelle ethnie ???
Pour ma part je pense qu´il est idiot ou de manque de capacite mentale a penser qu´il faille aller dansune eglise en cette date du 05 fevrier quand on sait que cette date est aussi l´anniversaire triomphale de l´arrivee au pouvoir par FAURE.Donc la seule question que je puisse poser est celle-ci:
Pleurer d´abord avant de rire ou le contraire ???
Pleurer pour la mort de mon pere et rire arrose de chants - danses - alcool - drape de belles femmes - veste et cravate - accolades bonnes ambiances pour moi-meme pour avoir grandi et atteind la cour des grands.
Donc ou est la sincerite de se masquer pour faire plaisir a personne a coup d´argent du contribuable togolais avec des mouchoirs noirs sur fond du blanc . TRES ;TRES RIDICULE TOUJOURS AU GODONWNA.
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-4 #6 flêche du jour 2012-02-05 12:45 Eyadema est mort et paix à son âme. j'ai un profond respect pour celui qui avait une vision réelle pour le togo au début de son règne. mais qui malheureusement a été manipulé et abuser par la france et son propre entourage, bâtissant autour de lui un régime infernal qui va régenter, stigmatiser et désosser le togo pendant des décennies.
evitez d'écrire du n'importe quoi sur lui.
eyadema reste pour tous les togolais un patrimoine collectif malgré tout ce que nous avons à lui reprocher.
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+5 #5 kilimandjaro 2012-02-05 12:09 @POUR FELIX!

Tu as raison! Et comprends le que les togolais n'ont aucune haine! La preuve, ils ont tendu une main fraternelle à kpactcha qui hier encore circulait dans les rues de Lomé pistolet au point avec une gang à tout détruire sur sa route (je me rappelle encore de ses razzia à Adidogomé en 2005)

Mais le Togolais n'est pas lâche et aboutira cette lutte et qu'importe les moyens. Ceux qui peuvent par la force le feront, ceux qui peuvent par la rue le feront, ceux qui peuvent par le dialogue le feront, ceux qui peuvent par la prière le font depuis, ceux qui peuvent…ceux qui peuvent… Tous feront ce qui est un devoir patriotique et citoyen!!!!

"AMI SI TU TOMBES, UN AMI SORT De L'OMBRE A TA PLACE" Médard AMEGAH et ses compagnons d'arme le savent bien! Au fond du trépas, ils savent que personne ne les a oublié. Nous sommes toujours au front (là même où ils sont tombés) et nous ne pleurerons nos morts qu'après la victoire finale du Peuple. Nous leur rendrons l'honneur dû à leur BRAVOURE LÉGENDAIRE. Et il en sera ainsi au nom du Tout-Puissant!!!!

Gnininvi, Agboyibor, Kodzo, Ayeva, Sanvi de Tové, Atidépé, Tavio, Antoine Folly, Ocansé … Tous ont fait leur devoir et continuent (pour les survivants) vaille que vaille. Chacun a fait de son mieux et il faut plutôt les encourager. Même Gill avait donné ce qu'il pouvait même si aujourd'hui il n'est plus dans le bon repère. C'est désormais à nous au cotés de nos frères qui ont repris le flambeau (Fabre, Apévon, Abi, Agbéyomé et consorts) de continuer la route avec la même détermination!

Soyez-en sûr, il y a et il y aura toujours des pas de valeureux togolais dans les pas de ces Patriotes héroïques tombés sur le champ de bataille de la démocratie". Jusqu'à nos derniers soupirs, jusqu'au derniers soupirs de nos enfants et ainsi de suite jusqu'à ce que cette maudite famille de gnassingbé ne vide le plancher!!!!

Notre cause est juste! A chacun de faire son choix! Celui de la dignité pour la postérité et le Togo de demain ou celui de la lâcheté donc de la gourmandise, de la complicité et des trahisons!

J'ai fait mon choix celui d'être du coté de mon Peuple, des meurtris et toi, ami, compatriote??????? lE PAYS NOUS APPELLE TOUS!!!!
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+2 #4 POUR FELIX 2012-02-05 09:33 POUR CEUX PARMI VOUS QUI SE RAPPELLENT OU QUI VENAIENT A DENOU OU LA FAMILLE DE BERTIN FOLLY (SA MERE, SES ENFANTS ET SES SOEURS) ET NOUS HABITONS, RENDEZ HOMMAGE A FELIX MEDARD AMEGAH (MORT LE 05-02-1995, 10 ANS AVANT SON PIRE ENNEMI) QUE VOUS APPELIEZ AFFECTUEUESEMENT TABRIZ CAR IL LE MERITE… TONTON DJOLEVI, PEUT ETRE NE VOUS RECONNAITRAIS JE PLUS, MAIS C'EST NOTRE HISTOIRE; EN CE JOUR NOS COEURS SONT LOURDS, NOUS ETIONS PETITS ET CELA A FORME DE LA JUSTICE EN NOUS…JE RESTE CONVAINCU QUE LA VIOLENCE NE RESOUDRA RIEN ET QU'A UN MOMENT IL FAUT BRISER LE CYCLE DE LA VENGEANCE… LOVE STILL THE MOTIVATION. GOD IS THE ANSWER. Citer
 
 
-3 #3 POUR FELIX 2012-02-05 09:23 ‎Eloi Koussawo peut être me suis je trompé, peut être, les djolé et autres, j'ai besoin de comprendre l'histoire qui nous a été laissé. La seule chose que je puisse faire est de servir d'exemple à Boris, Ormade, Giani, Wallis, Ousia et d'éviter que d'autres enfants vivent cela. Car la preuve tout le monde, même les membres du MO5, de SATIMANDJA, ont oublié ce jour, les financeurs de cette rébélion, mais nous, nous en souffrons et à vie. Quand je rencontre Nicolas LAWSON qui me dit avoir pris un avion depuis Paris pour Ouaga et en voitures de Ouaga au Ghana juste pour voir sa dépouille, les GNININVI, ou sont tout ces gens aujourd'hui quand nous avons mal, ou sont ils? Tonton mémé que la terre te soit légère. Nous porterons dignement ton nom. Nous sommes deja mort pour ce combat, sans violence. ♥ still the motivation. GITA Citer
 
 
-3 #2 POUR FELIX 2012-02-05 09:22 Quand je vois certains petits agités de la toîle, ils me font rire, car eux ils n'ont pas d'engagement et n'en auront certainement jamais comme nous jusqu'à la fin de leur existence. J'assume mon histoire pas sous un profil sans ma photo, sans avoir peur des conséquences que je pourrai en subir parce que vivant au Togo, mais c'est mon histoire et j'en suis fièr, très fier. A mon âge Kadhafi était déja président, ainsi qu'Omar Bongo, qu'ai je fais moi???. Je reste convaincu que la solution pour mon pays ne se trouve ni dans les armes, ni dans la haine. A vous tous qui vous reconnaissez dans ces ecrits courage, ♥ is the answer. LITA Citer
 
 
-1 #1 POUR FELIX 2012-02-05 09:21 Que vous inspire la date du 05 Février???
Pour la plupart le décès du Général Eyadema
Pour ma soeur l'anniversaire de sa fille
Mais comme nous tous, elle ne pourra oublier Felix Médard AMEGAH dit TABRIZ
décédé le Dimanche 05-02-95, oui 17 ans déja.
… Commandant du commando ayant attaqué la camp RIT Mars 1993 et Janvier 1994
Ayant tiré les deux roquettes qui ont mis à terre le batiment ou logeait le Général
L'un des doyens du MO5 avec le Feu Folly Bertin décédé le 19 Mai 1994, un peu avant lui suite a sa blessure dans l'attaque du fourgon blindé de la BCEAO.
Nombreux sont les togolais qui ne le connaisse mais il est mort dignement en exil au Ghana et ce, pour la terre de nos aïeux, armes à la main.
J'avais entre 6 et 10 ans quand j'ai vécu ces evennements, pas par choix car c'est l'héritage que mon histoire m'a laissé.
Des discussions a l'hôtel VILCABAMBA a Denou escorté soigneusement par des militaires ghanéens aux sacs des militaires togolais assassinés et de leurs contenus, mon regard à tout croisé.
La rage, la haine, la vengeance, je ne crois qu'aucun togolais ne puisse le porter mieux que moi jusqu' a ce que Dieu puisse changé ma vie. Je ne souhaiterais jamais qu'un enfant vive cela, jamais.
Tonton , mes larmes coulent amèrement même si Dieu a su gagné nos coeurs.
J'èspère juste que vous êtes fiers de nous en ce jour ou que vous soyez.
Ton pire adversaire, ami d'hier est décédé 10 ans jours pour jours après toi.
Et peut etre ces enfants ressentent la même chose que moi en ce moment car ils ont perdu un proche.
La haine ne nous permettra jamais de nous en sortir, jamais.
Tot ou tard le peuple togolais sera libéré. Tot ou tard.
LaCapitale Gita Giana sorry je n'ai pu m'empêché d'écrire. A toi je lance le défi d'écrire le livre "Sur le pas de mon enfance". C'est un devoir qui te revient et t'incombe.
♥ still the motivation. GITA forever and ever.
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