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Présidentielle 2010: Que va faire le leader Jean-Pierre Fabre maintenant ?

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fabrejpIl va sans dire que les deux meetings organisés par le FRAC au lendemain de la proclamation des résultats «improbables» par la CENI et la Cour Constitutionnelle constituent des tests pour jauger non seulement de la fiabilité de sa stratégie de conquête du pouvoir, mais surtout de sa capacité de mobilisation et de la résistance d’une forte partie des Togolais. Deux cent (200) mille manifestants à Lomé samedi dernier, cela demeure ou frise un record dans l’histoire du processus démocratique. Les Togolais expriment de plus en plus leur ras-le-bol du régime Gnassingbé.

Le troisième test qui va se dérouler ce mercredi à 17 heures et qui va consister à porter une bougie allumée par chaque manifestant, dépasse largement le cadre de l’essai. Il sera à la fois instructif et spectaculaire. Symboliquement, selon Jean-Pierre Fabre, il s’agit d’une veillée pour sonner le glas du régime des Gnassingbé. Car, pour les manifestants, le personnage de Faure Gnassingbé importe peu, ils ont la répulsion pour tout ce qui est Gnassingbé et qui a trait au pouvoir politique qui régente le Togo depuis 43 ans. C’est en cela qu’il sera instructif, c’est la méthode Coué, celle de l’autosuggestion, de donner l’assurance à tout le monde que l’on va effectivement enterrer le régime des Gnassingbé, que l’alternance et le changement sont possibles, qu’un autre monde est possible. Ce troisième test aura également un caractère spectaculaire destiné à impressionner à l’extérieur (les chancelleries occidentales) mais aussi à montrer aux Togolais le caractère nouveau de la démarche partant donc leur donner le courage de se jeter à l’eau. Car, il faut quand même l’avouer, beaucoup restent sceptiques et de nombreux jeunes préfèrent passer à l’action. Pour ces jeunes, passer à l’action signifie en découdre avec les forces de l’ordre et s’il le faut avec l’armée. Il s’agit essentiellement du remake de la guérilla urbaine qui a fait ses preuves au début des années 1990 et que prône bien entendu plusieurs organisations de jeunes.

Ce n’est un secret pour personne, pour des raisons d’ordre historique et socio-économique, la stratégie du FRAC est tout à fait risquée, et d’aucuns parlent même d’anachronisme et de folklorisme. Si nombre d’observateurs en conviennent que la voie des urnes comme mode d’alternance et de changement au Togo ne revêt plus désormais un caractère d’évidence mais plutôt d’inanité et de vanité, il n’en demeure pas moins que la stratégie de conquête basée sur les marches pacifiques (notamment organisées les samedis), les journées Togo mort, la désobéissance civile et tout le bataclan assorti à ce genre d’initiative non-violente, posent évidemment des questions quant à sa pertinence dans le contexte politique aujourd’hui. Cette stratégie pose des interrogations de forme et de fond, à savoir et si cette stratégie est la forme la plus appropriée dans le contexte politique actuel et l’environnement diplomatique, si elle peut-être suffisante, efficace et efficiente.

Les détracteurs de la stratégie du FRAC se trouvent partout, à la fois dans le camp du pouvoir et au sein de l’opposition. Dans le camp du pouvoir, on se gausse du caractère peu probant d’une telle démarche. Au sein du régime, on croit en avoir vu d’autres, car le système RPT semble reposer sur un socle assez solide pour être ébranlé à mort par ces soubresauts, uniquement. Ni les mouvements jeunes de Bè, Nyékonakpoè, Kodjoviakopé, etc. ni la grève générale illimitée, ni la suspension de la coopération ni le soulèvement populaire de 2005 et les conséquences terribles n’ont pas pu faire tomber définitivement le régime. On voit mal comment, la nouvelle approche de Jean-Pierre Fabre et Kofi Yamgnane, qui n’ont d’ailleurs rien inventé en la matière, pourrait entraîner la chute du régime. Il faut donc innover pour ce faire.

Au sein de l’opposition, on tient à peu près le même langage. On reproche à l’UFC et au FRAC de ne pas avoir fait assez l’analyse de la crise socio-politique. Historiquement, l’UFC qui a fait son apparition réelle et ressentie sur le théâtre politique en 1997, suite à l’échec du CAR et de l’UTD, n’a jamais été véritablement à l’origine des initiatives populaires contre le régime Eyadema de 1990 à 1993. Le FAR, le COD, le COD1, le COD2, ont été des initiatives de leaders éparpillés aujourd’hui entre le CAR et la CDPA. La grève générale, initiative populaire la plus spectaculaire, a été tout de même de l’ordre de l’organisation dirigée par le professeur Léopold Gnininvi. Aucune des organisations du FRAC, aucun leader du FRAC, exception notable faite du Professeur Aimé Tchaboré Gogué, n’étaient aux premières lignes du combat au début des années 1990. Jean-Pierre Fabre, le président autoproclamé, chef du FRAC, était certes connu et apprécié à l’époque dans le milieu de l’opposition, mais surtout comme brave journaliste. On peut craindre donc qu’un manque de recul nécessaire les conduise à remettre au goût du jour, une stratégie qui a montré ses limites par le passé; bref, qui a échoué par le passé.

Pour ajouter à l’argumentaire des opposants à la stratégie du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC), la non-prise en compte des capacités du levier populaire. Le peuple togolais est-il encore en mesure de soutenir, sans aucune garantie alternative, une stratégie populaire de conquête du pouvoir ? Le FRAC a-t-il conscience de l’état physique et moral du peuple qu’il invite à la mobilisation ?

Les conditions socio-économiques qui prévalaient à la dévaluation du franc CFA en 1994 se sont considérablement dégradées. Plus de 60% des Togolais vivent aujourd’hui avec moins d’un (1) dollar par jour, et la pauvreté s’accroit au fur et à mesure qu’on s’éloigne de Lomé vers l’intérieur du pays. Au-delà de la sphère de fraude réelle, la paupérisation de l’intérieur du pays peut constituer l’une des explications du bon nombre de votes en faveur de Faure Gnassingbé dans certaines régions du pays, notamment dans les Plateaux, la Centrale, la Kara et la Savane. L’achat massif des consciences explique l’état de délitement moral des populations togolaises, la perte de la conscience de citoyens, de sens politique. Les bas besoins primaires ont pris le pas sur la réflexion générale sur soi et l’environnement. Il faut juste analyser les réjouissances populaires dans certains quartiers de Lomé et des villes de l’intérieur pour fêter la victoire de Faure Gnassingbé annoncée par la CENI; voir comment les gens s’affairaient juste autour de beuveries et ripailles. Les bas instincts dominent une forte partie du peuple. Contrairement à ce que dit Karl Marx, si la situation économique détermine la conscience de classe et donc la conscience politique, une situation de pauvreté grave ne peut toujours pas entraîner une classe à la révolte. Voilà pourquoi le monde rural dans l’Agou, le Danyi a voté de manière incompréhensible Faure Gnassingbé. Le peuple de l’intérieur est dans une situation lamentable, explique un expert du PNUD complètement dégoûté de la manière de voter des Togolais. Le vote exceptionnel, selon les résultats officieux, dans le Bassar, le Tandjouaré, et dans une moindre mesure dans le Tône en faveur de Jean-Pierre Fabre, peut-être compris par le travail de terrain tout aussi exceptionnel de Kofi Yamgnane et d’Aimé Gogué. Tout ceci pour dire que la stratégie de lutte populaire pacifique, d’appui sur le levier populaire, que prônent le FRAC et Jean-Pierre Fabre, ne sera suivie totalement que dans la région maritime. Malgré la volonté du changement, il y a risque que les autres régions ne suivent pas entièrement, sans un travail supplémentaire de fond.

Il y a également un autre souci en ce qui concerne le combat actuel que mènent le FRAC et Jean-Pierre Fabre. Si tout le monde a salué la constitution du Front, après la présidentielle bien de questions sont soulevées sur sa solidité voire sa viabilité. A quoi va servir le FRAC ? «A protéger ensemble les résultats authentiques du vote», à «organiser ensemble la prise du pouvoir», à «gouverner ensemble et démocratiquement le Togo», constituent en clair les objectifs du Front. On ne peut pas dire qu’il déroge à sa ligne de conduite. Mais on ne peut pas nier non plus que les partis et les organisations composant le Front défendent la victoire de Jean-Pierre Fabre, le candidat de l’UFC. Et tout le problème est là. L’UFC a montré ces derniers temps avec les caprices de son président Gilchrist Olympio, les humeurs déstabilisatrices du courant des Amis de Gilchrist Olympio (AGO), qu’elle présente les symptômes du géant aux pieds d’argile, les symptômes d’un grand malade. Le parti espoir de tout un peuple est visiblement divisé entre les membres de différents clans. Les autres composantes ne pourraient-ils pas avoir peur de cette bombe à retardement, d’un parti aussi imprévisible qui annonce de surcroit un hypothétique comité directeur? En cas de prise de pouvoir, l’UFC va-t-il respecter les accords à la base de la constitution du Front ?

Une réponse claire à ces questions pourrait être apportée par Jean-Pierre Fabre. Il faut le reconnaître, le président autoproclamé est devenu d’office chef de l’UFC et de toute l’opposition, il doit désormais jouer sa carte devant l’Histoire. Il a un parti miné à réorganiser, un leader national charismatique mais capricieux à gérer avec dextérité. L’équation Gilchrist Olympio n’est pas une équation facile à cerner. Jean-Pierre Fabre a du pain sur la planche. Nettoyer comme on dit les écuries d’Augias. S’il arrive à entreprendre l’aggiornamento du parti, à l’épurer de ses handicaps claniques, il va sans dire qu’une UFC forte peut bien drainer dans son sillage les autres composantes du FRAC. La présidentielle de mars 2010 a montré encore une fois la bipolarisation du champ politique, mais sa conséquence directe et immédiate est que le reste de l’opposition traditionnel, à savoir le CAR et la CDPA, peut difficilement entreprendre d’initiative d’envergure. Ces deux partis qui représentent encore quelque chose après l’UFC n’attendent que les actions de Jean-Pierre Fabre. Il va sans dire que le nouveau leader de l’UFC a une lourde responsabilité devant l’histoire. Une vision cohérente de sa part des enjeux actuels pourrait en effet l’amener au pouvoir dans trois mois, six mois, un an ou au plus tard en 2015.

De la réussite du projet

En dépit de l’analyse qui se base sur la faiblesse du levier populaire pacifique, pilier de la stratégie du FRAC et de Jean-Pierre, la conquête du pouvoir est possible. Tout d’abord, la base de l’opposition est Lomé et une forte partie de la région maritime et une partie non négligeable des Plateaux. Le pouvoir de Faure Gnassingbé inspire une forte répulsion à cette région qui représente un poids considérable dans l’économie du pays. Un mouvement populaire d’usure du pouvoir peut faire un effet boule de neige et gagner finalement l’intérieur du pays. Le pouvoir RPT, l’opulence insolente de la nouvelle bourgeoisie, la corruption généralisée érigée en mode de gouvernement, constituent le ferment de la répulsion pour le régime actuel. A l’instar des autres régions du Togo, Lomé et la région maritime ressentent fortement l’injustice économique qui leur est faite, la cherté de la vie, la baisse du pouvoir d’achat, et surtout l’incapacité du pouvoir à apporter des solutions idoines à la réduction de la pauvreté. L’absence d’un projet de développement cohérent et l’inflation de la corruption sont quand même le talon d’Achille du régime de Faure Gnassingbé, et ceci est très perçu à Lomé.

Reste également une donnée : la répression. L’histoire du processus démocratique a montré que le régime s’est maintenu grâce à la répression, tellement féroce et quelquefois sauvage, notamment en 2005, que les mouvements velléitaires pour le changement ont beaucoup faibli. Mais vu l’histoire récente de la Guinée, la fourniture des moyens de répression moderne aux forces de l’ordre, ont fait que le pouvoir est quelque peu piégé, d’autant plus que les morts de 2005 n’ont pas totalement disparu des placards. Le Tribunal pénal international n’est pas loin. S’il y a mort d’hommes dans les manifestations, il va sans dire que Faure Gnassingbé et ses sbires en porteront l’entière responsabilité.

La stratégie du FRAC peut être payante. Le Front peut donc se tourner vers Madagascar et la Thaïlande.

 

( www.mo5togo.com )

 

Commentaires  

 
0 #8 Fortes Fortuna 2010-04-04 05:46 Quand bien-même la cause de l'opposition serait juste, elle est loin de prendre les bons moyens: ses moyens vont rendre encore le pays le plu inefficace: plus personne ne pourra réellement travailler; aucune richesse ne sera générée et c'est encore le même peuple qui va se retrouver perdant.
Si tous ces chefs de la multiple opposition avaient vraiment l'envergure qu'ils se targuent d'avoir, ils devraient maintenant occuper le clair de leur temps à concevoir la vraie idéologie libératrice et salvatrice du peuple, choisir le plus rassembleur d'entre eux afin de mettre en place un seul parti respectable et respecté (un pays comme le Togo ne devrait avoir que deux partis). Alors le peuple sur toute l'étendue du territoire prendrait confiance: le gars/la fille de Tsévié main dans la main avec le gars/la fille de Mango; le gars de Lomé se sentant parfaitement à son aise à Kara et vice versa; etc… que l'on parle kabiè, Mina ewe, Kotokoliou, Moba, Bassar, Nawdem,… tous main dans la main… Deux seuls grands partis, celui au pouvoir peu importe comment il y est maintenant arrivé puis l'autre grand parti, un vrai grand parti de l'opposition avec son vrai crédo rassembleur et garant d'un avenir florissant, meilleur pour le peuple togolais dans son complet. Être patient et mettre ses énergies et travailler d'arrache pied, même s'il faut collaborer avec le gouvernement mis en place. Travailler efficacement et avec une réelle grande productivité afin que l'alternance s'impose d'elle-même en 2015. Cessons la policaillerie et devenons créateurs de richesse pour notre peuple: il nous en sera plus reconnaissant!Relevons le vrai defi et cessons de courir pour le pouvoir. Je vous en prie, ne faites pas fausse route: prenez la voie de la sagesse si votre peuple vous tient si à coeur. Je sais combien d'énergie et de courage vous avez dépensés. Je sais combien vous avez été humiliés et baffoués. Je comprends donc entièrement votre grande frustration. Vous avez été assez forts pour tenir et soyez-en remerciés et bénis. Maintenant, pensez au peuple togolais de Lomé jusqu'à Sinkassé.Le Togo a besoin de créateurs de richesses, ne serait-ce au moins que celles de base. Cela passe nécessairement par le savoir faire, le travail bien fait, la sécurité…

Au nom du Togo chéri, l'or de lHumanité. Merci.
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0 #7 Abdoulaye 2010-03-23 16:14 Curieuse conception de la démocratie
(republicoftogo.com)

Les opposants de l’étranger, entendez ceux installés en Diaspora, ont une curieuse conception de la démocratie. En parcourant les forums togolais, impossible de trouver des contributions argumentées sur ce qui explique la défaite de l’UFC ou le score important obtenu par Faure Gnassingbé.
Les commentaires se limitent à des flots d’insultes, de menaces, d’informations farfelues avec des réactions tout aussi enfantines.
Du décès annoncé de Gilchrist Olympio à celui de Kokou Koffigoh en passant par la liste des personnalistes à abattre ou des journalistes devenus suppôts du régime, c’est à peu près l’essentiel des réactions suscitées par l’élection présidentielle.
Le niveau zéro du débat démocratique.
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+2 #6 FOME 2010-03-23 14:11 Le blanc n'est pas sauvage comme ceux qui réclament la libération de Flubert et autres.N'est ce pas France 24 qui les avait filmé?Les preuves sont là que c'est des bandits de grand chemin.que voulez vous qu'on fasse pour eux?C'est de cette façon que le vandalisme va régner quand Fabre sera au pouvoir?On va laisser faire les voyous?C'est dommage Citer
 
 
-2 #5 JEAN CLAUDE 2010-03-23 05:59 DE BEAUX DISCOURS JUSTE POUR ENJOLIVER LE SITE DU MO5 DE RIDICULE EN RIDICULE.PERSONNE NE VOUS PREND AU SERIEUX VOUS PRENEZ UNE BANDE DE VOLEURS(MILEGOS)ET VOUS DITES QUE VOUS AVEZ LE PEUPLE AVEC VOUS PERSONNE NE VOUS ECOUTE.SI VOUS VOULEZ POUSSER AU SOULEVEMENT MEME SI C'EST 100000 PERSONNES ON VA TOUS LES METTRE EN PRISON.DES VOYOUX COMME CA DEGAGEZ LA BAS.AU MOINS NOUS SAVONS TOUS OU SONT LES MILEGOS LE MERCREDI PROCHAIN.LA VILLE SERA UN PEU PAISIBLE PENDANT QU'IL SONT EN VELLEES AVEC LEUR GRAND MILEGO EN CHEF JEAN PIERRE FABRE.BANDE DE BRIGAND .PRESIDENT MON CUL VA.GAGNER LOME TU CROIS C'EST GAGNE LE TOGO.C'EST CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS CRU DEPUIS TOUJOURS.EN GAGNANT A LOME VOUS CROYEZ QUE VOUS AVEZ GAGNE LES ELECTIONS. Citer
 
 
+2 #4 Aloume 2010-03-22 21:07 AUX RESPONSABLES DE MO5
RIEN QUE DES REFLEXIONS. NOUS NE COMPRENONS PAS LE SILENCE DU MOUVEMENT QUI PORTE A CROIRE QUE LES RESPONSABLE DUDIT MOUVMENT SONT TAPIS DANS L'OMBRE POUR SURGIR A DES OCCASIONS OPPORTUNES.

NOUS NE COMPRENONS PAS

QUE S'AGIT-IL AU JUSTE?

DEPUIS L'INCACERATION DES LEADERS DU MCA AU TOGO, EN OCCURENCE FULBERT ATTISSO ET COCO MESSAN, NOUS N4AVONS EN UN SEUL INSTANT ENTENDU NI LIRE LES DECLARATIONS DU MO5

ALORS , POUR LE BIEN DE LA NATION ET POUR LA CREDIBILITE DU MO5, SORTEZ EN MASSE VOS FLUTES ET CORS POUR RECLAMER AU SIEGE DE LA COMMISSION EUROPEENNE EN BELGIQUE ET AU PARLEMENT EUROPEEN, LA LIBERATION SANS CONDITIONS LES LEADERS FULBERT ATTISSO ET COCO MESSAN.

BONNE COMPREHENSION
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-2 #3 FOME 2010-03-22 11:51 J'ai le cœur lourd quand je vois des gens appeler les togolais à la violence.Je ne crois pas que ces messieurs sont au Togo.On doit se poser des questionsourquoi Faure a eu tant de suffrages à Lomé?Avait ils ces voix par le passé?Je crois que non.C'est dire que le peuple n'est pas dupe.Il comprend la situation politique et change son choix selon les situations?On ne doit pas donc être surpris du choix de Faure. Citer
 
 
+1 #2 Agonami 2010-03-22 11:23 @Djake, On ne comprend plus ton langage tu as deja change le veste? ou quoi? Tu parles une zizanie c'est comme tu es les deux bords de la politique. Ton analyse est mal venue dans le conteste actuel. Merci Citer
 
 
-3 #1 eleme 2010-03-22 11:09 Vous rêver!
L'opposition,incarnée par le Frac, est en déroute . Elle va mal et chroniquement malade de ses acteurs. Le Togolais n'est plus prêt à user de la violence ou à respecter un quelconque mot d'ordre de grève. La crise à l'ufc a fait comprendre à l'opinion que personne n'aime le peuple. Fabre et consort ne sont que des opportunistes qui veulent utiliser le peuple pour assouvir leur instinct du pouvoir. C'est fini ! plus de contribution de ma part.Qu'on cesse de m'envoyer des mails pour des quettes ou pour cotisation pour le frac
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