Le Président de l’UFC, Gilchrist OLYMPIO se lâche dans une interview qu’il a accordé à Plume Libre, à qui il a dit qu’ « il faut gagner les élections » ; il en est persuadé : « nous allons les gagner ». Ce nous allons le gagner, est prononcé dans un contexte ambigu, d’autant plus qu’il confirme que l’association RPT/UFC ira au-delà des élections :
Dans cette interview, on ne sait plus très bien qui sera l’adversaire politique de l’UFC lors des prochaines élections, puisque son Président déclare : « nous devons organiser des scrutins, des élections transparentes et crédibles au Togo, que ce soit le Gouvernement, que ce soit nous même ; que ce soit même nos adversaires politiques qui sont au Togo. Nous sommes tous d’accord qu’il faut avoir le vrai visage du pays. Nous le savons ; mais d’une façon plutôt impressionniste. Ce qui est important c’est que les scrutins confirment le vrai paysage politique ».
Le Professeur GNININVI commentant, il y a plus d’un an, le revirement de Monsieur Olympio, qu’on peut qualifier de salutaire pour ce pays, avait dit que la situation du Maréchal est assimilable à celle de Saint Paul sur le chemin de Damas. Aujourd’hui, le Président de l’UFC s’approprie cette boutade dans sa tentative de justification de l’accord RPT/UFC : « Laissez moi vous raconter maintenant, je dis que nous étions sur la route de Damas, ce qu’on dit dans la Bible, c’est le feu du Saint Esprit qui nous a éclairé ; et je me suis dit le temps est révolu pour les querelles intestines, nous devons nous regrouper parce que le pays a besoin de réformes, de chaque citoyen, de chaque togolais et aussi de nos voisins et de nos partenaires ». Ouaooh ! Il a bien changé Maréchal !
Pouvez-vous l’imaginer ? Il invite « ceux qui ne font pas partie de cet accord de se joindre à nous [UFC et RPT] ». Le Président de l’UFC découvre enfin ce que la CDPA ne cesse de clamer depuis les lendemains de la Conférence
Nationale souveraine à savoir : démocratie d’abord multipartisme ensuite. C’est maintenant qu’il reconnait que « Ce pays a besoin de l’effort de chaque citoyen ». Ventant les réussites diplomatiques du gouvernement RPT/UFC, il dit :
« nous sommes sur le bon chemin. Je souhaite à chaque Togolais de reconnaître qu’il y a un changement important dans ce pays » ; et, fidèle à lui-même, il n’a pas manqué de dire combien la communauté internationale apprécie l’accord RPT/UFC.
Après que Maréchal et son parti nous ait baladé de capitale en capitale cherchant la caution exclusive de la communauté internationale dans le règlement de la crise togolaise, il découvre seulement maintenant ce que la CDPA n’a cessé de martelait depuis, puisqu’il dit : « C’est un petit pays qui ne cherche que le dialogue, c’est à nous de l’organiser sur le plan interne ». Par ailleurs, après que le Fo Gil et ses acolytes d’hier, devenus ses ennemies d’aujourd’hui, aient fait perdre aux togolaises et togolais un temps fou, où des ressources considérables et des vies d’homme ont été sacrifié inutilement, il revient nous dire dans son interview et avec un naturel désarmant : « C’est fini cette histoire de gaspiller les énergies ».
Oh tout Puissant, que tes voies sont impénétrables ! Qui lui cru ! SAUL le plus grand pourfendeur des chrétiens devient, sur le chemin de Damas, le chantre le plus zélé du christianisme ! Oh Tout Puissant, fais descendre l’Esprit sur notre Président de Kodjindji afin qu’il comprenne très vite ce que son ex Mentor à mis 20 ans pour comprendre. Eclaire très « fort » l’autre fils, afin qu’il sache qu’il gagnerait beaucoup en reconnaissance, s’il renonçait de lui-même à être candidat aux élections présidentielles de 2015.
Oh tout Puissant dit leur que c’est à ce prix à payer afin que les togolais connaissent la paix, l’alternance issue de scrutins qui « confirment le vrai paysage politique » comme dit notre néo converti qui semble maintenant acquis à la cause : le Togo d’abord.
Koffi Inyeza ( Libre opinion )
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Commentaires
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Multi-citer zemidjan: Citer
Tu sais très bien ou trouver les imbéciles, c'est au sein du rpt.Quand à la santé et une vie durable, ni Gil, ni rpt n'en n'ont pas lol!!. Citer
Bandi de grands chemin, traitre comme ton maitre gil.
Merde a la fin
Multi-citer mitiamento: Citer
Merde a la fin
S'il pense qu'il est vraiment populaire qu'il ne s'ppui pas sur le RPT et qu'il aille aux elections tout seul on vera ce qu'il represente
Merde a la fin Citer
Un règne qui répand la misère
Règne que l’armée dans son zèle
Imposa pour couvrir ses méfaits
Le règne de Faure (puisqu’il faut l’appeler par son nom)
Capable d’appauvrir en un seul jour Crésus
Ruinait les Togolais.
Ils ne devenaient pas tous pauvres, mais tous en étaient frappés
On n’en voyait point d’occupés
À vouloir rester au pays pour lui résister
Aucune propagande ne les convainquait
Ni travailleurs ni étudiants n’espéraient
Un avenir meilleur
Les jeunes gens se fuyaient :
Plus de moyens et partant plus de projets communs
L’opposant historique tint conseil et dit : Mes chers compatriotes
Je crois que le seigneur a permis
Pour nos multiples traîtrises cette infortune
Que le plus intègre de nous
Accepte d’avouer le moindre de ses forfaits
Peut-être obtiendrons-nous un meilleur sort
L’histoire nous apprend qu’en de telles situations
On fait de pareils sacrifices
Ne nous trompons donc point ; voyons sans hésitation
Ce que chacun cache dans son cœur
Pour moi, satisfaisant ma mégalomanie
J’ai envoyé plusieurs compatriotes à leur mort, en exil et en prison
Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense. Ils n’avaient qu’une confiance aveugle en moi
Même il m’est arrivé quelquefois de réserver le même sort
À d’autres leaders politiques
Je ne me sacrifierai pas pour les Togolais car j’ai un contrat à honorer; mais je pense
Qu’il est bon que chacun révèle ses fautes
Car on doit souhaiter au nom de la démocratie à la togolaise
Que le plus intègre de nous disparaisse
- Sire, dit un Ami de Gilchrist Olympio (AGO), vous êtes un trop bon leader
Vos contrats nous rapportent beaucoup de monnaies sonnantes et trébuchantes
Et bien faire tuer des Togolais, canailles, idiots comme ils sont
Est-ce un péché ? Non, non. En les faisant tuer
Vous leur avez épargné l’horreur de votre véritable personnalité
Et quant à leurs leaders, on peut dire
Qu’ils ont bien mérité ce qui leur est arrivé
Étant de ces gens-là qui pour leur pays
Rêvent de tout et ne pensent pas à leurs vieux jours
Ainsi dit l’AGO et miséreux d’applaudir
On n’osa trop aller dans les détails
Des traîtrises les plus évidentes
D’Agboyibor, de Gnininvi ni des autres puissants
Tous les transfuges du pouvoir, jusqu'à ce cher Agbéyomé
Au dire de chacun, étaient des opposants irréprochables
Jean Pierre Fabre vint à son tour et dit : J’ai souvenance
Que suite à une élection où j’ai manqué du soutien de celui que j’ai toujours servi
Le désespoir, le soutien des jeunes Togolais et des autres leaders politiques, et je pense
Le désir de revanche aussi m’y poussant
Je décidai de créer mon propre parti
J’en avais le droit puisque Gilchrist fut le premier à trahir les idéaux de notre famille politique
À ces mots, on cria haro sur l’ANe du Changement
Un Bon Faux RePTile aux allures de faussaire, prouva par un habillage juridique
Qu’il était possible d’affamer ce maudit politicien
Cet illuminé, ce rabat-joie, qui compromettait le nouvel ordre du fils de la nation
Sa défiance fut jugée un crime d’atteinte au mythe de Saint Gilchrist
Créer un autre parti pour faire concurrence à l’UFC! Quel crime togolaid !
Seule l’éviction de l’assemblée nationale était capable
De soulager les hémorroïdes de l’opposant historique : le traitement fut très expéditif
Selon que vous serez pour ou contre le deal historique des deux princes
Le jugement d’Abdou Assouma maintiendra votre gagne-pain ou vous fera goûter la misère Citer
VOUS ALLEZ GAGNER LES ELECTIONS AVEC LE RPT OUBINE L'UFC SEUL?
IL FAUT ETRE CLAIRE LORSQUE TU DIS QUE VOUS ALLER GAGNER LES ELECTION
J'INVITE ERIC ALIPUI ET AUTRES DE NOUS DIRE ECLAIRER UN PEU SURE LES PROPOS DE GIL.
- GIL RIA AUX ELECTIONS SEUL? OUBIEN IL S'AAOCIERA AU RPT?
MR GIL SI VOUS TETES VRAIMENT DES GARCONS A L'UFC ET AU RPT ORGANISER UNE ELECTION TRANSPARENTE AU TOGO ET ON VERA QUI EST QUI.
MERCI Citer
Tu as raison mon frère Gil s'est ridiculiser pour rien. Je me demande combien il a pris meme. Lorsque je lui ai vu avec Faure devant Hilary j'ai beaucoup ri. Il fallait voir meme la façon dont il était habillé. Je me rappelle que mon oncle était rentré au pays après avoir passé qqs années en Allemagne c'était l'harmattan donc il fallait se protéger. Je portais un pullover au colle v avec une chemise bleue-ciel et quand il m'a vu il ma dit mais vous vous habillez comme les gens d'Europe. Tout ceci pour vous dire que j'ai appris à m'habiller comme cela chez Gil. Ce monsieur nous a deçu. Je donne raison à Bonin. C'est un vrai commerçant Gil. Nous allons voir son vrai score aux législatives ou bien le Rpt oh qu'est-ce que je dis meme le nouveau parti de Faure va lui offre qqs sièges au parlement. Citer
Voilà un autre vain sacrifice mieux un autre spectacle que nous offre ce perturbateur de Gill dont la suffisance cache mal son incohérence et l'étroitesse de sa dimension politique.
Ce Inconstant politicien à qui Agboyibor a ouvert les portes en 1992 pour pense t-il barrer la route à son adversaire E. kodjo n'a depuis lors qu'offert du gachi et le chienlit. Gill, c'est un peu juste comme un Crocodile qui occupe le temps et l'espace sans savoir quoi en faire. C'est un gachi ce Monsieur!
Hélas! Ils nous a eu. Il avait réussi à forcer tous les bons leaders de ce peuple à la pause du moins les a condamner à ronger les freins:
E kodjo était bien parti en 1992 mais a échoué à cause de lui. Agboyibor lui même en a fait les frais après. Gnininvi égal à lui même n'a jamais fait confiance à ce type. Puis il a occupé tout l'espace politique pendant plus de 15 ans pour venir nous débiter aujourd'hui des âneries et niaiseries…
Gill a perdu du temps aux togolais!
A présent que la lumière jaillit, on comprend plus aisément que Gill ne fût qu'un apparat. Les vrais politiciens à l'UFC n'étaient d'autres que les actuels ténors de l'ANC (les Fabre, Lawson , I. Ameganvi… )
C'est avec ces gens qu'on a ignoré de composer pour avancer. Aujourd’hui sans ces lieutenant on voit clairement que Gill n'est plus qu'un aveugle qui avance directement sans frein et dans une étonnante stupide arrogance vers la tombe que les assassins de son père lui ont déjà creusé avec cercueil à bord!
Depuis trois jours Akofa ne savait plus à quel saint se vouer. Ce qui lui arrivait dépassait son entendement et l’empêchait de dormir tranquille. Oui il y avait vraiment de quoi perdre le sommeil. Elle qui était si pointilleuse en matière du savoir-faire et du savoir vivre, comment en est-elle arrivée là ? Ne cessait-elle de se demander.
Le jeune homme qu’elle avait par erreur préféré à son mari et chez qui elle avait aménagé depuis le début de la nouvelle année, se révélait de jour en jour pire que son mari Félix. Après les fêtes de la Nativité et de la St Sylvestre au cours desquelles elle était aux petits soins, elle se retrouvait totalement négligée par Kokouvi. Avant de quitter la maison tous les matins, Kokouvi qu’elle avait fini par soupçonner comme étant un portefaix au marché d’Akodésséwa, ne lui remettait qu’une somme de 150 francs pour toute la journée. Kokouvi ne rentrait généralement que le soir autour de 19 heures complètement éthéré. A son arrivée, il l’envoyait acheter du «kom» au bord de la route pour 300 francs qu’ils partageaient ensemble.
Dans le lit, Kokouvi ne laissait aucun répit à Akofa, qu’il possédait comme un forcené. Le plus souvent Kokouvi attendait que Akofa sombrât en sommeil avant de se jeter sur elle. La jeune femme qui avait un goût démesuré pour les voyages au 7e Ciel «no limit», passait plusieurs couches de lubrifiant sur les grandes et petites lèvres du fourreau et feignait de roupiller. Alors Kokouvi introduisait son énorme bazooka dans le fourreau. Akofa qui sur le coup feignait d’être surprise en sommeil, faisait semblant de se débattre pour se soustraire de l’emprise de Kokouvi qui la plaquait contre le lit d’un coup de rein énergique. Akofa serrait très fortement les cuisses. En réaction, Kokouvi se mettait à pomper comme un fou. Chaque coup de boutoir arrachait des hurlements de plaisir à Akofa qui semblait emporter par un océan de plaisir.
Akofa qui devait être une experte dans les ébats sexuels accompagnait aussi énergiquement comme elle le pouvait, Kokouvi dans ses œuvres. Le jeune homme tout ruisselant assouvissait son dessein par des coups énergiques ponctués par des «han» de bûcheron. Akofa giclait à tour de bras. Quand Kokouvi à son tour l’inondait de son liquide bas ventral, elle poussait de petits cris étouffés qui l’expédiaient dans les pommes. Alors Kokouvi lui écartait largement les jambes et les faisait replier de façon à ce que les genoux de la jeune fille effleurèrent la poitrine. Il prenait position et plongeait une nouvelle fois dans le fourreau de façon brusque, avant de pilonner sa partenaire avec la même verdeur.
Avec le recul, Akofa en était arrivée à la certitude que son mari Félix valait beaucoup mieux que Kokouvi. Félix se disait elle est un garçon qui a de l’éducation. Il ne buvait pas, ne fumait pas. C’est un mari attentionné qui veillait à ce que rien ne lui manquât. Kokouvi en est le contraire. A 27 ans, il buvait comme un trou et fumait comme une cheminée. Contrairement à Félix qui est mécanicien et vivait dans une chambre salon, Kokouvi n’avait pas de profession et vivait dans une chambre en claie. Akofa en vint à se demander pourquoi dans ces conditions elle avait abandonné son foyer pour clandoter chez le jeune Kokouvi. Elle repassa le film des évènements.
Cette histoire qui mêle la stupidité à l’absurdité, remonte au vendredi ayant précédé le réveillon de la Noël.
Contrairement à son habitude, Félix rentra le jour là à la maison autour de 20 heures 30. Il expliqua à sa femme Akofa qu’un de ses apprentis venait de commettre une erreur grave en réparant un véhicule dont le moteur sur le coup était détruit. Malheureusement le propriétaire du véhicule très remonté exigea de lui le patron une somme de 250.000 F CFA pour l’achat d’un nouveau moteur. Comme il ne voulait pas se faire malmener par le propriétaire du véhicule qui était un «Béret vert», il était aller racler son économie à l’institution de micro-finance où il s’était inscrit sous le régime «Epargne-Crédit».En épouse exemplaire, Akofa avait compati à la douleur de Félix en lui demandant de s’en remettre à Dieu, de beaucoup prier et d’espérer. Après le dîner arrosé de la bonne bière qu’ils avaient pris dehors, Félix et Akofa de retour à la maison, se jetèrent dans le canapé. Félix mit en marche le DVD qui passait un film «porno».
Akofa qui devinait les intentions de son mari ne se fit pas prier pour se mettre dans l’ambiance. Elle plongea une main dans le slip de Félix et se mit à malaxer doucereusement le bazooka au repos. De l’autre, elle caressait la poitrine du mécanicien. Félix eut le souffle coupé. A voir sa pompe d’Adam monter et descendre avec une régularité «mécanique» on comprend que l’excitation était à son comble. Le bazooka prit progressivement des proportions impressionnantes.
Tout en suivant les ébats sur l’écran, Félix à son tour se mit à explorer le fourreau lubrifié de sa femme avec des caresses particulières sur le clito. L’effet fut instantané : Akofa toute reniflante se tortillait comme un petit reptile. Le manège dura plus d’une demi-heure. Après, le couple se retrouva dans le lit éclairé par une lumière blafarde.
La tête plongée entre les cuisses d’Akofa, le mécanicien les genoux à terre, usait de sa langue pour caresser les petites et grandes lèvres, et le clito de sa partenaire. Akofa haletait et au besoin poussait des gémissements atroces. Pour mieux sentir les caresses, elle s’appuya sur les deux coudes et balança les jambes sur les épaules de Félix qui s’activait avec volupté. L’instant d’après Akofa s’écroula sur le lit.
Du gland de son bazooka gonflé à bloc Félix entreprit de limer à plusieurs reprises le clito de sa partenaire, dans un mouvement de va-et-vient. Quelques instants plus tard, Akofa retrouva ses esprits. Satisfait, Félix s’allongea sur elle et la couvrit d’un long et chaud baiser. Dans le même temps, son bazooka se frayait un passage dans le couloir d’Aphrodite. D’un coup énergique, il pénétra Akofa jusqu’à la garde. La jeune fille, pour accuser le coup, déclencha un mouvement ondulatoire du bassin. Félix au comble du plaisir intense que lui procurait ce mouvement, redoubla d’énergie en pompant cette fois-ci de façon cadencée. Au top du plaisir, il accéléra ses mouvements qui devenaient de plus en plus énergique. Brusquement il explosa dans le ventre de Akofa qui hurla fortement tout en giclant dans le même temps. Lorsque Félix se retira, la jeune fille engloutit son bazooka dans la bouche avant de lui administrer des pipettes qui eurent pour effet de relancer les ébats.
Le lendemain, lorsque Félix se préparait pour se rendre au garage, Akofa lui demanda de l’argent pour aller acheter le pagne, les chaussures, etc. pour la fête. Posément, Félix lui expliqua que suite à ce qui lui était arrivé à la veille, il ne pouvait pas s’acquitter de ce devoir qu’il promit toutefois de remplir le plus tôt possible. Pour se faire pardonner, Félix remit à Akofa, quatre billets de mille francs pour aller chez la coiffeuse.
Félix parti, Akofa se rendit chez une cousine à Bè-Klikamé pour se confier à elle et la supplier de lui prêter de quoi acheter un pagne pour la fête. Après l’avoir écoutée attentivement, la cousine lui conseilla de rentrer immédiatement chez elle pour s’en tenir à la recommandation de Félix. Mais la cousine de Akofa qui avait un débit de vente de Sodabi communément appelé «rideau blanc» avait avec elle des clients qui n’avaient rien perdu de leur conversation. Lorsque Akofa prit congé de sa cousine, elle fut abordée dans la rue par un des clients qui lui proposa de le suivre à la maison pour prendre de quoi acheter son pagne. Ce que Akofa fit sans réfléchir sans doute aveuglée par l’idée de pouvoir enfin acheter ce pagne auquel elle tenait tant.
Le client qui n’était autre que Kokouvi, offrit à Akofa une fois qu’ils étaient arrivés dans son taudis, un verre de whisky. La jeune fille à son corps défendant, accepta. Elle but quelques gorgées et par la suite s’écroula dans les minutes qui suivirent. Naturellement, Kokouvi qui n’en demandait pas mieux abusa copieusement de Akofa qui ne retrouva ses esprits qu’au-delà de minuit. Complètement faible, elle n’avait pu résister aux assauts de Kokouvi qui une fois encore la posséda toute la nuit avec barbarie rare. Le lendemain Akofa n’avait pu regagner le domicile. Tout simplement, comme on dit, «elle avait mis les pieds dans l’herbe».
Félix de son côté était surpris de la disparition de Akofa. Toutes les démarches qu’il effectua avec la belle famille pour la retrouver, étaient vaines.
Voilà qu’après les fêtes, Akofa était revenue à la maison chez Félix et se mit à ramasser ses effets pour partir. Du sang avait brusquement commencé à couler sur ses jambes. Félix qui n’avait pas besoin d’un dessin, la laissa faire. Mais par méfiance il appela la nuit même, une des cousines de Akofa pour constater les faits.
Aujourd’hui Akofa est contrainte de vivre avec Kokouvi. Mais à partir du 20 janvier 2012, elle sentait des malaises. A l’hôpital, elle a été soumise au test de grossesse qui se révéla positif. L’auteur de cette grossesse ne peut être que Félix. Comment peut-elle le rejoindre encore, alors qu’elle a mis «les pieds dans l’herbe ?» Citer
gil a fait le choix du togo .un point un trait .la manière est peut être critiquable mais il fallait le faire.
ceux qui souhaitent ta mort partiront avant toi meme s'ils sont jeunes.dieu nous réserve souvent des surprise. Citer
Gil continu dans l bon sens pour un pays paisible. Merci et que Dieu te benis et te donne la sante pour aller au bout de programme.Long vie surtout.
Les jaloux et enemis du Togo vont maigrir. Citer
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